Introduction à la phase 3 : l’histoire du loup solitaire

Introduction à la phase 3 : l'histoire du loup solitaire

Salut tout le monde, aujourd’hui on parle de la phase 3, celle du loup solitaire !

Nous en discutons ici en vidéo : Introduction à la phase 3 : l’histoire du loup solitaire (chaîne YouTube de Multi Scope Studio SAS, abonnez-vous pour ne rien manquer).
Et si vous préférez lire, poursuivez simplement 🙂

Pourquoi diable débuter l’analyse détaillée des phases par la phase 3 ?!
Tout simplement parce que cette phase recoupe 49% de la population !

Il s’agit de la phase la plus peuplée des différentes phases tribales.
Là aussi, il existe une raison simple à ce phénomène : c’est celle pour laquelle on nous éduque.
En effet, la phase 3 est celle de l’accomplissement personnel.
C’est aussi celle de la compétition, de la suprématie de la réussite de l’un sur l’autre.

C’est elle où les gens vous expliquent qu’ils font mieux que les autres, qu’ils sont plus performants, plus éthiques, plus…

Comment débute-t-on cette phase ?

Comme nous l’évoquions il y a quelques instants, cette phase débute par la création du loup solitaire et donc par l’éducation.
Au cours de nos études, il est de plus en plus fréquent que nous soyons incités à avoir les meilleurs résultats.
Il n’est pas plus rare qu’on nous oppose dans les discours, pour mieux mettre en avant le loup parmi les moutons.

Et la phase 3 débute vraiment quand le loup désigné par une figure d’autorité prend ses marques et reçoit une forme de reconnaissance de ses capacités.

Typiquement il s’agit du gagnant d’une grande compétition, ou encore la doctorante fraîchement diplômée dans un univers masculin qui a du croquer quelques moutons pour gravir les échelons…
Mais il est aussi possible que le loup soit un ancien mouton qui ait eu envie de changer la donne pour le troupeau et se soit perdu dans la manœuvre !
Ne dit-on pas, après tout, que l’enfer est pavé de bonnes intentions ?

Par exemple, c’est le cas des entreprises où un employé va prendre la place de son manager avec la promesse de faire mieux.
Et qu’ensuite, même si ses actions suivent sa volonté première, il va râler et expliquer que si ça n’avance pas, c’est la faute à ses anciens collègues désormais sous ses ordres.

Donc la phase 3 est aussi celles des fausses excuses et du report de culpabilité.

Évoluer… par la compétition !

Cela peut sembler totalement paradoxal mais la meilleure façon de tuer le loup, c’est de l’opposer à un loup.
Voire 2, 3, 5, 10, 50, 150…

En effet, pour que le loup se meurt, il faut qu’il quitte cette optique où il est le meilleur.
Attention, pas pour régresser dans la phase 2, où il se dit qu’il n’a pas de chance alors que d’autres réussissent.
Non, en direction de la phase 4, là où il admettra qu’il n’y a pas UN meilleur mais UN GROUPE de meilleurs.

C’est vraiment l’histoire de la bataille de l’ego, l’histoire de « c’est moi qui ai la plus grosse ».
Jusqu’au moment où au lieu de laisser chacun faire montre de ses énormes… capacités, on se décide à unir les forces.

ET PAF, CELA FAIT… DES COMPÉTITEURS SAINS…

A la fin de la phase 3, le loup n’est plus un loup solitaire, c’est un animal qui vit de nouveau en meute.
Et pour cause, il en est au stade où il a compris que si lui est plus rapide et son voisin plus stratégique, à eux deux ils vont réussir là où individuellement ils auraient échoué.

D’ailleurs, cela se ressent dans les discussions car ils ne s’intéressent plus aux proies faciles que constituent les individus en phase 2, à la place ils se rapprochent de personnes qu’ils jugent plus qualifiées encore.
Et ensuite, soit ils en font un allié et donc une force supplémentaire; soit ils en font un ennemi qui fera battre le cœur de leur meute à l’unisson.

Il est intéressant de constater que si l’on éduquait en priorisant le travail de groupe et en mettant en avant le principe de synergie (1+1=3), il y aurait a priori plus de tribus en phase 4 et nécessairement moins dans les phases 3 et 2 (intrinsèquement liées).

Nous pourrions alors tous affirmer que « nous sommes géniaux ».

Et finalement nous profiterions tous plus équitablement de ce cadeau qu’est la vie…

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