Pourquoi il est temps que tu reprennes des études… en ligne !

Réforme des collèges, réformes du rythme scolaire, réforme du bac, réforme de l’accès à l’enseignement supérieur… décidément on en fait des réformes sans aboutir à grand chose de viable.
Alors que dans le même temps, le chômage structurel nous frappe de plein fouet, il est important de remettre en question la façon dont nous étudions en France.
Tu n’entres pas dans le moule, tu as quitté l’école tôt, tu as envie de reprendre ta vie en main, tu envisages de créer ton propre emploi ou tu as envie d’être plus compétitif ?
Alors discutons ensemble de pourquoi il est temps que tu reprennes des études… en ligne !

De plus en plus de diplômés et donc de moins en moins d’emplois accessibles.

Bien que cela paraisse souvent très paradoxal, c’est le principe même du chômage structurel qui nous frappe depuis le milieu des années 70.
Les derniers à avoir connu le plein emploi étaient, grosso modo, les soixante-huitards comme on les surnomme souvent.

Alors comment ça se fait ?
C’est ce que l’on appelle la théorie de l’excès de connaissances.
En gros, aujourd’hui on nous pousse à obtenir des diplômes toujours plus élevés… et de plus en plus nombreux (on compte un paquet de doubles doctorant.e.s par exemple) alors que les emplois sont souvent moins qualifiés.

Ainsi, un poste qui autrefois était pris par une personne qui ne possédaient que peu voire pas de diplôme fait aujourd’hui l’objet d’une guerre à qui aura le plus grand nombre de diplômes et acceptera dans le même temps le job le moins qualifié, en sacrifiant le plus possible ses prétentions salariales.

Et nous marchons dans le système, c’est d’ailleurs pour cela qu’il survit !

En quoi c’est différent d’avant ?
Autrefois, il existait le système dit de « déqualification à l’embauche, surqualification à l’emploi »; en gros à l’époque, le niveau de compétences recherché par les entreprises étaient largement supérieur à celui que possédait la population.
De fait, une entreprise qui avait besoin de main d’oeuvre nous embauchait et nous poussait à accomplir des choses bien plus difficiles que celles auxquelles nous étions accoutumé.e.s.
En conséquence, tout le monde avait une chance d’embauche et nous vivions la période assez sympathique du plein emploi.

Et puis l’instruction s’est démocratisée, en premier lieu parce que c’était important de pouvoir former directement des ingénieurs par exemple.
Jusque là aucun souci.

Le problème, il se situe dans les conséquences (a priori imprévisibles pour la population) de mai 68.

D’un coup, le niveau de la culture de la société va prendre un essor considérable, tellement considérable qu’il va être décuplé au point de former un fossé impossible à combler avec celui, à peine plus élevé autrement, que les entreprises attendent.

De fait, les entreprises n’ont plus de raison de nous embaucher et de nous former puisque nous le sommes déjà.
Donc l’avantage discriminatoire du choix n’est plus à la personne qui cherche un emploi mais à l’entreprise qui veut embaucher.
Raison pour laquelle il est aujourd’hui si difficile de trouver un emploi : pour un même poste et à salaire égal, l’entreprise ne va plus embaucher une personne qui n’a pas ou peu de diplôme mais les compétences nécessaires ou la capacité à se former mais la personne la plus sur-qualifiée qui est prête à accepter le même boulot sans condition, créant ainsi un chômage structurel de masse dans un pays où certain.e.s vont jusqu’au double voire triple doctorat pour prendre des emplois ne nécessitant guère plus qu’une licence.

Et le chômage ne fera qu’augmenter plus vite au rythme des réformes et de la privatisation des enseignements.

Un système d’instruction discriminant par essence et qui tend à se privatiser plus qu’à se démocratiser.

Le problème principale d’une instruction basée sur l’excès de connaissance, c’est qu’elle biaise les notions clés d’équité des chances et d’excellence.
De nombreux établissements prétendent défendre ces valeurs et justifient ainsi des concours de plus en plus dur à l’entrée ou la sélection des meilleur.e.s pour le passage d’une promotion à une autre.
Oui mais les meilleur.e.s en quel sens ?
L’équité ce n’est pas ce qu’on en dit aujourd’hui, l’équité c’est transversal, c’est une transcendance d’un système juste par un système d’égalité, comme dans le domaine juridique (c’est pourquoi on parle de procès équitable).
La justice s’applique à l’individu, c’est par exemple quand on nous juge au regard de circonstances atténuante.
On nous applique ensuite une peine retenue sur un système égalitaire, c’est à dire que les personnes qui commettent le même délit ou crime reçoivent (en règle général) des peines similaires.
Et si nous nous retrouvons avec une peine plus légère que la moyenne du fait d’élément à notre décharge, alors le procès à une justice qui transcende l’égalité; il est donc équitable.

Pourquoi on en parle ici ?
Parce qu’en termes d’instruction nous devrions pouvoir garantir un accès équitable à l’information, pourtant il est au mieux égal et quoi qu’il arrive non juste.
Il y a effectivement une égalité des chances puisque chacun reçoit le même contenu (en tout cas dans les mêmes groupes d’étude, ce n’est pas vrai à l’échelle d’un même niveau, premier problème) mais il n’y a pas de système juste car nous ne considérons pas (sauf rare cas comme les écoles du groupe IGS pour ne citer qu’eux) de système d’adaptation à notre niveau (comme le système de dispense systématiques qu’ont certaines autres institutions en Europe).
Et cette absence de justice entraîne une absence d’équité qui a de lourdes conséquences.

Tout d’abord, cela entraîne un système discriminatoire fort pour les « moutons noirs«  : si nous avons des lacunes, qu’importe, nous aurons le même contenu que tout le monde et tant pis pour nous; une excellente façon de produire des étudiant.e.s largué.e.s pour qui les cours vont devenir un enfer au point de ne pas aller jusqu’au bac, voire s’arrêter avant même le brevet (à coup de redoublement jusqu’à 16 ans).

Mais cela entraîne aussi d’autres conséquences de la déshumanisation scolaire comme une phobie scolaire qui peut se doubler d’une phobie sociale, d’un bore-out, d’un burn-out et/ou d’un syndrome de l’imposteur.
Oui parce que lorsque nous sommes dans un établissement ou le maître-mot c’est l’excellence, être la crème de la crème, etc, il n’y a pas que les « mauvais.e.s » qui trinquent, les autres y passent aussi, choisissons notre poison.

Première proposition : l’ennui; quand on adore lire et qu’on a déjà de l’avance, les cours sont chiants, longs et on a juste envie de partir.
A terme on peut effectivement glisser vers une forme dépressive, c’est le bore-out (on crève littéralement d’ennui à petit feu).

Deuxième proposition : la tête de turc intello; malus supplémentaire si la personne qui enseigne décide de faire de nous le/la chouchou (sans qu’on lui demande quoi que ce soit et en dépit des protestations).
Evidemment, la camaraderie dans la promotion est inexistante. Enfin si, eux contre nous et dur d’y survivre. Cela s’accompagne très souvent de (cyber-)harcèlement, sinon ce n’est pas « drôle ».

Troisième proposition : la personne qui enseigne est totalement en phase avec la politique d’excellence de l’établissement et met toujours la barre plus haut et surtout à des seuils de toute façon inatteignables.
Nous finissons par nous dire qu’il nous est impossible d’atteindre ce niveau et là on rejoint les « mauvais.e.s » de la classe et on se retrouve tou.te.s ensemble à se demander si on n’est pas arrivé.e.s là par erreur, bonjour le syndrome de l’imposteur.

La cerise sur le gâteau c’est quand, en plus, on vous réforme tout ça à tour de bras et qu’on donne des consignes de correction plus que louches au point qu’on ait ce paradoxe d’énorme décrochage scolaire d’un côté et d’un taux anormalement élevé de réussite au bac de l’autre puisqu’on abaisse le niveau requis.

Et tout cela sert un seul but : les statistiques.
De 29% de personnes ayant le bac en 1985, on est passé.e.s à 78% en 2015.
Comment ?
En faisant en sorte que les « mauvais.e.s » décrochent avant la terminale et en facilitant les notes potables au bac (ce qui est dommageable à tou.te.s au final).

Bon, en fait ça sert un but secondaire, plus perfide : faire râler les gens, surtout les parents, quant à la qualité des écoles publiques (que l’on prive volontairement de plus en plus de moyens) dans le but qu’ils aillent… dans le privé.
Ben oui, l’opération est bien plus profitable à l’Etat.
Par contre les élèves qui ne rentrent pas dans le moule, on s’en fiche royalement.

Et bien il est temps que cela cesse !
Que nous n’ayons pas eu le moindre diplôme dans la vie, que nous ayons – au contraire – suivi des études supérieures longues, que nous ayons trouvé un emploi ou pas, ouvrons la porte aux alternatives, pour que demain ce système s’effondre et laisse place à une forme d’instruction plus saine et plus durable, ainsi qu’à un retour, un jour, au plein emploi !

Des alternatives qui permettent d’apprendre plus… et d’en apprendre sur soi !

Comme nous l’avons vu juste avant, il est important, pour bien apprendre, de bien se connaître.
Et bien se connaître, ça ne revient pas juste à savoir identifier ce que l’on a déjà comme savoirs et comme compétences, c’est aussi admettre ses difficultés, savoir comment on est capable d’étudier ou pas (seul.e ou en groupe ? en prenant des notes ou en enregistrant un cours ? par longues sessions ou au contraire des formats très courts ? avec un risque de distraction facile ou alors avec une discipline déjà bien rodée ?) et connaître ses valeurs fondamentales, son but ultime et ses forces tribales (et comment les exercer).

Du coup, ce qu’il nous faut c’est un vrai parcours à la carte.
Mais comment faire quand on ne peut pas trouver une école qui permette cela ?
Une solution peut-être les cours à domicile ou en ligne.

En fait, les cours à domicile sont en plein essor.
Autrefois réservé aux élèves en difficulté, les cours à domicile sont devenus une alternative fréquemment employées par les parents qui ne veulent plus scolariser leurs enfants dans des établissements publics déshumanisants et qui n’ont pas les moyens (ou l’envie) d’essayer de s’inscrire dans le privé.
De même, les adultes en reconversion ont souvent recours à ce type de service.

En revanche, il n’existe que peu d’écoles alternatives (nous travaillons à en ouvrir une mais cela prend du temps) et internet devient vite la seule alternative.
Cependant le net a un gros avantage : vous pouvez plus facilement trouver un support qui vous conviendra pleinement.

Et c’est une niche qui commence  plutôt être bien exploitée lorsque l’on voit des groupes, anciennement communauté essentiellement informatique comme OpenClassroom, devenir des références (en dépit, parfois, de la qualité des cours qu’on y trouve), notamment parce qu’elles ont la sympathie de proposer leur contenu gratuitement aux personnes en recherche d’emploi.

Cela permet, notamment, de faire en sorte que l’accès à l’instruction ne soit plus un luxe et qu’une reconversion, quelle qu’elle soit, puisse être envisageable pour tou.te.s, une façon bien plus saine de démocratiser le savoir.

En conclusion, il est important de retenir ceci : le système actuel nous conduit inlassablement vers une société de plus en plus diplômée et pourtant de moins en moins cultivée où la loi du plus bradé prévaudra sur celle du plus compétent sur le marché de l’emploi, à moins que nous ne décidions de réagir.
Nous sommes les premières victimes d’un système que nous contribuons inconsciemment à nourrir, il est temps de briser ce cercle vicieux.
Laissons de côté tout ce que nous croyons savoir sur l’instruction, reprenons tout de zéro et formons nous autrement, durablement, pour écrire un avenir plus enrichissant pour tou.te.s !

Et afin de contribuer à la destruction de ce cercle vicieux, Multi Scope Studio SAS commencera à vous proposer très prochainement une formation complète de remise à niveau dans toutes les matières « pré-brevet », anglais compris, afin de vous permettre d’accroître vos chances de reprendre des études si l’envie vous en prenez puisque ce niveau est fréquemment demandé.
Evidemment, suivront ensuite des formations alternatives dignes de ce nom, loin des diplômes traditionnel, incluant des outils pour savoir vous vendre, voire créer votre emploi de A à Z.

Si vous êtes intéressé.e.s et souhaitez suivre à coup sûr une formation de remise à niveau, contactez-nous par email ou via FaceBook pour profiter d’une offre exceptionnelle lors de la sortie de la formation !

Au plaisir de nous retrouver ensemble de nouveau, très prochainement, pour parler formation 🙂

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