Christopher EVRARD, un talent double-face. (mis à jour)

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Le contenu de cet article est la traduction d’un ressenti profond, déjà exprimé auprès de l’ancien client qui est cité ici.
Il n’a aucune vocation diffamatoire, ce que j’y avance est une expérience vécue, par moi mais pas seulement.
Les jugements portés sur la façon de penser et la présomption de pathologie citée en fin d’article (et justifiée dans les notes de l’article) n’ont pas d’autres buts que d’interroger sur ce qui pourrait justifier l’attitude que nous sommes plusieurs à avoir subie.
Merci de ne pas prendre ces propos autrement que ce qu’ils sont, un témoignage d’une expérience pénible voire traumatisante.

Jamais de mémoire d’humain on ne m’avait vue quitter un client à qui j’avais consacré de mon temps à en sacrifier une bonne partie de ma propre vie, surtout depuis que je suis devenue mère.
Alors lorsque j’ai mis un terme à ma coopération avec l’auteur des « Royaumes Démoniaques », vous avez été un sacré paquet à vous poser des questions et quelques personnes à venir s’étonner des discours tenus, en parallèle, sur son blog.

Plutôt que de laisser place au doute et aux plus folles théories, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de mettre un terme à tout ce qui pourrait être dit dans mon dos.

Christopher EVRARD : un projet adopté car le talent était évident.

Avant d’évoquer pourquoi il n’était plus possible que je travaille avec Christopher EVRARD, il me semble quand même judicieux de vous expliquer pourquoi j’avais accepté le projet qu’il m’avait soumis; ne pas le faire serait relativement inéquitable et vous savez – pour la plupart – à quel point l’équité me tient à cœur (d’ailleurs le dossier à ce sujet arrive très bientôt, fin de digression).

Lorsque Christopher m’a abordée, sur les conseils d’un ancien ami, il m’a expliqué avoir besoin de conseils / solutions en communication pour vendre son roman, premier d’une saga, faute de pouvoir s’y atteler lui-même car il vit avec le syndrome d’Asperger.

Pour avoir vécu de nombreuses formes de discriminations, souffrir deux troubles psychologiques légers (mais handicapants socialement parlant) et avoir bossé 3 ans au contact de personnes autistes (sous de nombreuses variantes) ou encore trisomiques, je sais à quel point la société n’est ni prête ni désireuse de mettre en avant les talents qui ne sont pas « normés ».
La seule expérience du spectacle « on ira tous à l’Olympia » m’a permise d’en avoir la certitude; sauf si vous avez un gros chèque qui vous ouvre toutes les portes, être « différent-e » c’est être invisible.

Alors quand en plus d’avoir les meilleures raisons du monde pour me solliciter, il se trouve que la personne a un talent vraiment indéniable, il est évident que je ne vais pas cracher dans la soupe.

Et après 10 mois de « coopération », je me dis que finalement j’aurais du.

Bilan (en 10 mois) : psychophobie, diffamation, dénigrement et pas que.

Avant d’aller plus loin et de détailler ce bilan, il est nécessaire de savoir qu’au début de notre coopération, nous avons convenu d’une campagne de communication complète, que nous en avons discuté plusieurs fois, pour qu’elle soit claire pour tout le monde et pour pouvoir nous engager contractuellement.

Afin que mes propos soient jugés objectivement, je vous mets même à disposition le plan de communication.
Et si la curiosité vous pousse à vous demander à quoi correspond le code couleur (même s’il me semble relativement cohérent) dans la seconde partie du document : vert = fait, orange = entamé, rouge = pas fait du tout.

Après avoir arrêté ce plan de communication, nous nous sommes donc engagés à ce que je travaille quelques heures par semaine sur le projet de Christopher EVRARD, en échange d’une facturation symbolique de 150 euros par mois.

Petits calculs divers pour être sur la même longueur d’onde.

Même si je pense qu’à ce stade là, la moitié de mes confrères informaticiens approuveraient déjà ma décision de partir et se demanderaient même pourquoi j’ai débuté, poursuivons avec quelques rappels de base.
J’ai débuté le développement web… au printemps 1999.
Voilà, je suis une vieille, j’aurais prochainement 20 ans de web dans les pattes.
Ceci pour dire, qu’à part un petit coup de vieux, je rentre dans la catégorie « senior » (double coup de vieux) dans mon expérience et que donc, 150 euros, la « fortune »[1] payée chaque mois correspond techniquement à 1 heure de mon temps.
Maintenant, et c’est ce qui fait la différence avec plusieurs de mes confrères, je n’ai jamais rechigné à dire que je pouvais bosser au tarif débutant (50 € / heure) quand le projet en vaut le coup, voire pour carrément moins que ça (je descends fréquemment à 25 € / heure).

Ceci étant dit, il faut aussi comprendre que si ça paraît beaucoup sur le papier, c’est seulement sur le papier.
Pour 150 € payés, 50 € vont dans les poches de l’Etat (impôts divers notamment sur les sociétés), on tombe à 100 € dans les caisses de l’entreprise.
Ensuite, en admettant que je ne pense qu’à moi[2], si je décide de me verser les 100 € en question en dividende (sacrée fortune que tout le CAC 40 va m’envier), je serai encore redevable de la moitié (bénéfice indépendant et non salaire), je toucherai donc un maximum de 50 €.
Notez que si je décide de me payer un salaire, il faut compter 1/2 en charges patronales, puis encore environ 1/4 en charges salariales, donc je tombe au quart de la valeur, soit 37.50 €.
Dans les deux cas c’est avant impôts sur le revenu.

Maintenant vous savez que dans les faits, si je me payais (ce qui n’est pas le cas pour écarter tout doute[3]), je ne toucherais pas cette somme directement mais le tiers dans le meilleur des cas.

Mais admettons, quand on a créé une clinique pro bono dans son entreprise, c’est pas pour ne pas être prêt à bosser pour presque rien.
Sur le papier, ça valait le coup.
Concrètement, si la campagne de communication avait été réalisée comme prévue, un trimestre (420 heures si je compte 12 semaines dans le trimestre) aurait suffit à mettre en place un modèle automatisé qui aurait largement permis à Christopher EVRARD de se rembourser (parce que le but premier du projet c’était qu’il se rembourse ses 15 000 euros de frais liés à la conception de son roman) et à me permettre de continuer à prendre en charge d’autres projets / dossiers en parallèle.

Seulement voilà, dix mois plus tard nous n’en sommes pas là et le discours est devenu insupportable.
Officiellement, si vous vous en tenez à son blog, Christopher EVRARD est entouré de personnes malintentionnées, mesquines, qui lui reproche à lui, petit être plein d’empathie, de respect et de perfection, tous les mots de la Terre, alors qu’il n’est que souffrance et victime des autres.
Le tout en agitant la bannière de l’autisme et d’Asperger.

Se dédouaner par l’affection.

Soyons clairs : vivre avec Asperger est difficile.
La société ne vous intègre pas, la majorité des gens vous jugent plutôt que d’essayer de vous comprendre et il est très difficile de discuter avec des gens par maladresse, parfois simplement parce qu’on ne comprend pas le point de vue des autres.
C’est ce qui fait qu’avec une personne souffrant de ce syndrome, il faut être patient, expliquer les choses clairement en laissant des récapitulatifs à disposition, prendre un peu plus de temps que la moyenne et voilà.

Maintenant, soyons clairs sur autre chose : diffamer, dénigrer, être psychophobe, être violent psychologiquement, être extrémiste dans ses propos, ne relève pas du syndrome d’Asperger.
Et oser utiliser l’autisme pour se placer en victime est une insulte aux communautés liées, qu’on parle des personnes souffrant de ce même trouble que des personnes atteintes d’autres pathologies.
C’est ce qui fait, par ailleurs, qu’ « être autiste » soit devenu une insulte.

Mais comme je sais qu’au moment où cela lui parviendra sous les yeux, mon ancien client va bondir pour dire que je suis méchante et que c’est moi qui le diffame, entrons dans le sujet des différentes accusations.

Après 10 mois à finalement travailler une moyenne de 80 heures par semaine pour son livre (pas seulement sur la communication même si cela a bien occupé mes journées) pour compenser l’absence des contenus nécessaires par d’autres solutions (nécessairement moins efficaces) mais aussi à devoir être présente pour des tâches ne relevant pas du tout de mes fonctions (voire de mes compétences), j’ai eu le plaisir d’apprendre (même si je m’en doutais) que je ne faisais aucun effort et qu’en fait je ne travaillais pas[4].

Après avoir tenté d’expliquer pourquoi je ne peux pas m’interrompre constamment dans mon boulot pour des questions qui n’en sont pas et après m’être entendue dire que cette collaboration ne lui convenait plus[5], j’ai essayé de remettre les choses au clair.
Plutôt qu’une poursuite civilisée de discussion, c’est dans une conversation de groupe (dédiée à la promotion de ses contenus par d’autres biais ainsi qu’à la promotion des actrices du projet, promotion secondaire rejetée d’ailleurs parce qu’on s’en fout des autres[6]) que j’ai eu le droit à un victim bashing bien en ordre.

Cerise sur le gâteau, après lui avoir expliqué une énième fois que demander un peu de respect (sachant que quand je bosse dans ces conditions là, c’est bien heureux que je puisse exiger ça) n’est pas une agression, j’ai eu le droit à me faire accuser en retour de victim bashing.

Une attitude non pas ciblée mais généralisée.

Au final, toutes les personnes encadrant ce projet ou presque en ont pris plein la pomme un jour.

Alors si on doit toute avoir notre réputation, allons-y, parlons du cœur du projet.

D’un côté, il y a Jenny.
Franchement, si vous n’êtes pas déjà fan de sa page FaceBook, c’est que vous êtes un monstre.
Jenny, c’est du talent à l’état pur.
Seulement Jenny est aussi et surtout un être humain, avec sa vie et ses difficultés.
Concrètement, c’est une personne qui aurait besoin d’un coup de pouce en communication et de se développer des revenus réguliers.
Je suis toujours aussi encline à mettre ça en place (coucou Jenny, on en avait parlé avant toute cette histoire et je suis plus que jamais pour, en plus j’ai gagné 80h / semaine de disponibilité !) et j’espère qu’on pourra compter sur beaucoup de soutiens.
Dans tous les cas, évidemment ne pas réussir à vivre de son art lui pose problème, des difficultés dans le quotidien et des vagues de démotivation et de dépression (je rappelle donc : oui c’est un être humain).
Et face à ça, quand on se revendique grand empathique, la réponse qu’on attend c’est : ok, on a plein de trucs à voir en communication, on peut retarder un peu ta partie du boulot.
Et si la stratégie avait été ça, on aurait pu (peut être un jour) réaliser la totalité du plan de communication, faire beaucoup plus de pré-ventes et donc atteindre les seuils de rentabilité avant même la sortie du livre.
Mais dans les faits, ça a été beaucoup de flatteries en vocal et beaucoup de « faut que tu la secoues » / « relance-la » « ouais mais je lui ai écrit hier, elle ne s’est pas encore co depuis » « envoie un message quand même » (ben non, perso je fais pas dans le harcèlement moral).
Bilan : « ça va pas le faire si elle continue comme ça, ça va pas m’aller ce genre de collaboration »[7]; ouais et sinon quelqu’un qui souffre, toi tu trouves normal d’empirer les choses, tirons sur l’ambulance et frappons les gens à terre ?

Bon, j’ai laissé couler parce que je mettais ça sur l’inquiétude liée au syndrome d’Asperger.

Et puis il y a eu l’épisode Coline (Obsydienn pour les non intimes).
Version officielle par Christopher : je lui ai commandé une bannière pour Youtube, un avatar (réglés avant mon arrivée a priori) et puis un lot d’émojis à mon effigie pour 100 €.
Ralâge intensif sur les délais, elle est toujours à la bourre, elle laisse tomber la moitié de ce qu’elle fait…
Son discours a été tellement convaincant que oui, j’y ai même cru assez longtemps en fait, parce que je n’avais pas de raison de ne pas le croire au départ.
Seulement voilà, avec le temps je me pose des questions.
Coline et moi, on pourrait être « jumelles de vie », sans déconner, en termes de vécu, de blessures, de vision du monde, nous partageons pas mal de choses.
Et du coup, ça a commencé à sonner faux.
Je veux dire, on ne peut pas être aussi proche de quelqu’un sur plein de points et s’imaginer professionnellement cette personne se comporter à l’opposé de vous.

Du coup, on a discuté d’avantage, j’ai revu mon avis et finalement j’ai remis beaucoup de choses en question.
Et peut-être que ça s’est senti, peut-être que j’ai involontairement été plus critique sur son comportement de manière générale mais ça nous a conduit à cette fameuse discussion où finalement j’ai pris la porte, parce que je ne tolère pas (et je ne tolérerai jamais) de me mettre en 4 pour quelqu’un et en prendre plein la poire en échange.

Pourquoi parler de psychophobie au milieu de tout ça ?

Parce que c’est exactement ce qui m’a fait partir et la raison pour laquelle j’estime être en droit de parler de victim bashing.

Au cours des 10 mois écoulés à passer ensemble, j’ai plus d’une fois évoqué le fait que je souffre d’un trouble de l’anxiété et d’une phobie sociale.
Ces pathologies ont notamment pour effet de contribuer à me faire haïr toute solution vocale (j’ai banni le téléphone à 95% et je n’utilise Skype et compagnie que très très très rarement), à avoir fréquemment besoin de travailler / vivre avec une forme d’isolement et donc à avoir pris un engagement envers moi-même de bosser à des heures définies / raisonnables pour pouvoir déjà vivre avec mes pathologies mais aussi à profiter de mon fils (j’ai quand même choisi de bosser de chez moi pour lui) et à m’organiser avec mes proches pour pouvoir gérer les matins où j’avais besoin de dormir un peu.

Dans les faits, je n’ai pas fait d’efforts parce que je refusais de venir vocal, de sortir de mon isolement pour juste répondre à un smiley ou une phrase en mode « réponds pas c’est juste pour dire » ou simplement parce que je n’en faisais pas assez.
Ironie de l’histoire, le jour en question, je venais d’enchaîner près de 96h sans repos réel.

Il faut comprendre que le principe du besoin d’isolement est basé sur un fait simple; avec mes pathologies (et un côté fortement introvertie), quand on me parle, même deux mots, ça monopolise 1 heure de mon attention en moyenne (je m’inquiète, j’ai une question, j’ai une solution, je pense à un autre truc plus ou moins lié, etc).
Donc littéralement, un message, une simple notification qui pop sur mon écran crame une heure de mon boulot, sans compter le temps que je prends à répondre aux gens.

C’est la raison pour laquelle ma clientèle sait que je peux « disparaître » 5 jours et que je reviendrai toujours donner des nouvelles de là où j’en suis, ce que je fais, etc, quand c’est nécessaire / important.
Maintenant, il est aussi évident que je ne vais pas venir toutes les demies journées dire, « je fais du code, ici et là et encore là » parce que ça bouffe un temps monstre, parce que ça lève 40 milliards de question et surtout parce que je ne suis pas redevable d’explications à ce point là.
Si je vous dis que je passe 3 jours à bosser sur votre newsletter, je ne sais pas à quel moment je vous dois plus d’explication.
Si un architecte bosse sur votre maison, vous n’allez pas l’appeler toutes les demies journées pour savoir ce qu’il fait, vous n’allez pas lui demander de vous détailler exactement comment une charpente est montée, bref, à un moment juste laisser travailler les gens c’est bien.

Et quand malgré ça, la personne a passé 10 mois à faire des choses pas prévu par son contrat, en bossant 80h hebdo en moyenne (au lieu de, rappelons le, 3 heures par mois si on considère la paie d’un débutant), en faisant l’effort de venir en vocal de temps en temps avec vous alors qu’elle ne le ferait pour personne, alors qu’elle n’a plus le temps de prendre un seul autre client parce que de toute façon vous avait comprendre à sa clientèle que seul vous comptiez, quand vous avez le culot et l’irrespect (désolé pour l’ego surdimensionné mais ça en est) de dire que cette personne ne fait aucun effort, c’est psychophobe.

C’est comme si je me permettais de dire, qu’une personne déprimée pourrait vraiment faire l’effort de sourire plus souvent parce que c’est qu’une question de volonté, c’est psychophobe.
A partir du moment où on nie l’affection mentale, c’est psychophobe.

Une psychophobie renforcée par des présomptions de Haut Potentiel.

Si vous n’avez jamais entendu parler de HP, ou haut potentiel (et pas Harry Potter, petits malins, vu que J.K. Rowling est une grosse nullarde – j’y reviens après), résumons ça au fait que certaines personnes ont un intellect et une émotivité qui fonctionnent complètement différemment de la moyenne, disons qu’ils sont davantage liés et beaucoup plus intensifs.

Ma « jumelle de vie » n’a jamais été diagnostiquée mais a la certitude d’être une HP, quant à moi, je n’ai jamais été diagnostiquée et je ne m’étais jamais posée la question avant que quelqu’un me suggère que je puisse l’être; ce quelqu’un, c’est Christopher EVRARD.

Partant donc du principe qu’il nous identifiait toutes les deux comme des hauts potentiels et sachant parfaitement ce que cela impliquait sur un plan humain et émotionnel, comme prétendre que le fait de râler constamment contre quelqu’un, jouer sur son affectif et surtout venir lui dire que cette personne est seule fautive parce qu’elle est « trop sensible », « trop fragile » ou encore « trop émotive », ne serait pas une forme de violence psychologique ?

Et lorsque cette personne signale ce qu’elle ressent, alerte sur le côté violent, comment prétendre que ça n’est pas de la violence quand on répond à sa détresse par des « lol », des « je m’en balec » ou encore de l’ironie « ouais je suis un vrai tyran ».
Oui, passer ses journées à se plaindre de sa souffrance personnelle pour moquer celle qu’on provoque chez l’autre et l’insulter publiquement c’est effectivement une forme de tyrannie et donc de violence.

Une violence psychologique qui s’accompagne aussi de harcèlement moral.

Parce que lorsque l’on vient vous trouver, avec l’air de vouloir s’excuser, on peut avoir envie de pardonner.
Mais quand la personne censée vous présenter ses excuses, vous présente en fait divers motifs pour lesquels ce n’était pas vraiment sa faute et réponds à votre « écoute, j’ai pas envie de parler plus ce soir, je suis vraiment fatiguée » (burn-out oblige) par vous tenir la jambe pendant des heures à diffamer et dénigrer une autre personne du projet, en long, en large et en travers, en changeant constamment d’avis au sujet de la personne évoquée et en n’en ayant rien à faire que vous soyez à bout de force, il n’y a là qu’hypocrisie, diffamation, dénigrement, psychophobie et encore plus d’irrespect qu’auparavant (on rappelle que la base là, c’était venir s’excuser et que le résultat, c’est maintenir voire amplifier le comportement).

C’est pareil pour le spam intensif à longueur de temps, l’impossibilité de laisser passer du temps, de laisser l’autre vivre sans l’affecter d’aucune manière que ce soit; se rendre omniprésent dans l’esprit des personnes ciblées / impliquées.

Et quand on a une attitude hypocrite, diffamatoire, dénigrante et psychophobe, on ne peut pas décemment et de manière crédible prétendre être respectueux.
En fait on ne peut pas prétendre être humain et autre chose que profondément narcissique.

Et le narcissisme dans tout ça ?

Oui parce que, jusqu’à présent je parlais du côté irrespectueux et vous devez vous demander pourquoi je parle aussi de narcissisme.
En fait c’est une question de plan plus large d’analyse.

Ce qui a le plus blessé (outrageusement, attention) Christopher EVRARD dans les propos que je lui ai tenu, c’est quand je lui ai dit qu’il ne pensait qu’à lui.
C’est pour cela qu’il s’est précipité à écrire son article sur le respect dû et ensuite celui sur l’autisme du peuple.

Et dans tous les cas (et pas seulement dans ces articles d’ailleurs), trois thématiques reviennent fréquemment.

  1. On me censure (sous couvert de politiquement correct, de grossièreté, ce que vous voulez d’autre, les arguments ne manquent pas)
  2. Je suis une victime parce que je suis autiste et donc on s’en sert d’excuse pour me dire que les autres savent mieux
  3. En fait clairement c’est moi qui sait mieux que tout le monde.

Maintenant, il serait intéressant de replacer les choses dans leur contexte.
Par exemple, dire que c’est de la merde, c’est effectivement grossier mais en plus ça n’est pas constructif, ça n’a rien d’un argument et dans un débat, ça n’a pas sa place.
Donc oui, quand on explique que c’est inutile, on peut le prendre comme une forme de censure.
Comme lorsqu’un homme vient m’expliquer que témoigner en tant que femme victime de viol, c’est de l’opportunisme; expliquer que le terme est sans doute maladroit, c’est évidemment de la censure, alors que le fait de dire que c’est de l’opportunisme n’est absolument pas une agression envers les femmes en question.

Dire que l’on est une victime qui en fait à toujours raison et qui sait parfaitement se remettre en cause, la preuve puisque au lieu d’avoir une vraie discussion argumentée avec des gens, on fait des articles publics pour les toucher encore autrement, sans moyen réel de réponse[8], c’est clairement une attitude mature, pas du tout passive-agressive.

Et défendre la position selon laquelle on sait mieux que tout le monde, on est clairement plus doué que la majorité et que donc, le reste du monde a tort de s’exprimer, le tout en expliquant que les autres ne font rien à part nous en mettre plein la tronche, ça n’est pas du tout une position narcissique.

En fait, la totalité ne constituerait pas du tout les bases d’une attitude MPN[9].

Tout ça pour dire, au final, que le véritable problème qui a mis fin à cette collaboration avec Christopher EVRARD, c’est Christopher EVRARD.
Pas son autisme, pas ses maladresses (clairement différentes de ce qu’il m’a / nous a) fait vivre les derniers temps, juste Christopher EVRARD.

Christopher EVRARD c’est le gars qui répond au rejet d’une maison d’édition par le dénigrement de l’ensemble de leur personnel et de leurs produits (et donc des autres auteurs) mais qui ne veut pas attendre le retour détaillé avec le motif de rejet (pas besoin de savoir pour se remettre en question, évidemment).
C’est le gars qui vous explique que J.K. Rowling (j’avais promis d’y revenir) a écrit de la merde et que tout le monde, lui le premier, peut écrire quelque chose de bien meilleur qu’Harry Potter (attitude d’autant plus déshumanisante qu’un mec qui prétend qu’on devrait écouter plus la souffrance des gens pourrait au moins respecter l’autre histoire de cette oeuvre, encore faut-il la connaître pour ça).
C’est le gars qui vous dit qu’en fait il sait mieux que tout le monde : mieux que les femmes ce qu’elles vivent, mieux que les autres ce qu’ils doivent dire ou faire, bref, mieux.
Et qui viendra donc, encore une fois, crier à la censure, si vous osez lui expliquer que peut-être qu’il n’a pas le vécu ou l’expérience nécessaire à bien juger d’un propos.

C’est l’abandonné de tout et de tous, c’est celui qui prétend que la vie n’a aucun sens, s’inscrivant (pour ceux et celles qui cherchent l’analyse tribale là dedans) en pleine phase 1, ancré dans une forme de terrorisme psychologique profond.

Le souci c’est aussi de prétendre qu’on est le seul à souffrir.

Parce que lorsque l’on s’attache à ses discours (au quotidien ou à ses articles), ce qui ressort c’est quand même ça et c’est très dérangeant : je souffre de l’attitude des autres, je suis victime de discrimination, je suis victime de méchanceté, on devrait m’écouter, on devrait me consoler, je, me.

Pourtant il est hors de question d’écouter les souffrances des autres (premier motif de digression) : JE sais qu’elle [entrez une souffrance ici] MAIS MOI J’AI BESOIN QUE ça avance / qu’elle se bouge / qu’elle arrête d’y penser.
Et il est encore plus hors de question d’avoir pour les autres l’attitude qu’il prétend vouloir recevoir.
Quelqu’un est en mode burn-out / déprimé ? Mettons lui encore plus la pression, JE suis plus important que prendre le temps nécessaire à ce que cette personne aille mieux.

Il existait deux scenarii à cette histoire : celui où on passait 5 mois à mettre tout le monde dans les bonnes dispositions, où on allait tous de l’avant et où ce projet aurait connu même plus de succès que prévu et celui que nous avons vécu où nous avons atteint l’épuisement et où nous avons seulement eu le droit d’en prendre encore plus dans la tronche.

Bref, le narcissisme il est là, inscrit en gros, quand le temps et la vie des autres ne représentent rien, tellement rien que même les politocards qui font de la médialité puante à inscrire une hiérarchie dans la valeur de la vie des israéliens par rapport aux palestiniens n’ont pas établi un ratio aussi violent que celui dont on parle ici.
Il y a la vie et la réussite de Christopher EVRARD et il y a le reste du monde, qui est violent et agressif et certainement pas l’inverse.
Si cette vision n’est pas extrémiste, comment la définir autrement…

Et les conséquences concrètes dans tout ça ?

Etant donné que du coup, j’ai du n’avoir que lui en client tout ce temps (à quelques exceptions près sur 5euros.com), j’aurais normalement du facturer 80h hebdo, sur 10 mois.
Si je suis assez sympa pour compter 50 € / heure et 4 semaines / mois, ça veut dire que j’aurais du facturer un total de 160 000 €.

Je ne vous fais pas l’affront du calcul des pertes.

J’aimerais juste rappeler, à ce moment crucial, qu’en France il est interdit de travailler à pertes, donc en plus je pourrais techniquement perdre plus encore (paradoxe bonjour).

Cela a aussi conduit à m’empêcher d’aider mon petit tiramisu d’amour comme cela était prévu, ce qui a décalé d’autant de mois notre collaboration alors qu’elle a grandement besoin de pouvoir vivre de l’activité que je devais l’aider à développer (mais on s’en fiche, la priorité c’était Christopher EVRARD, voyons) et d’aider au moins les autres personnes travaillant sur ce projet à gagner en visibilité puisque de toute façon je n’avais déjà plus le temps de vivre.

Tout cela parce que, notamment, il était hors de question de faire un crowdfunding (pourtant recommandé par un sacré paquet de personnes mais quand on sait mieux que tout le monde…).

Moi ça m’a fait perdre un collaborateur et ça me fera sans doute mettre la clé sous la porte prochainement, ce que je ne peux pas laisser arriver vu que j’ai 3 contrats en CDI à faire tenir sur au moins 15 mois.

Du coup si vous voulez découvrir CommuniCoop et soutenir la campagne de crowdfunding, ça limiterait la casse (et vous pourriez gagner jusqu’à 5 fois le SMIC en retour), merci.

J’ajouterai aussi (carrément en gras parce que je veux que le message soit bien clair) que si après cette mise au point, il y a le moindre nouveau message de diffamation et/ou dénigrement et/ou psychophobie à mon encontre, à l’encontre de clients/partenaires/amis, à l’encontre de ma société, je déposerai plainte.

L’avenir du site internet chez-chris.com.

Evidemment, la question de l’avenir du site internet se pose dans les esprits.
Comment Christopher EVRARD qui prétendait ne pas pouvoir gérer le site sans moi mais en même temps que je ne faisais rien va-t-il pouvoir continuer de faire tourner le site ?

Et bien il ne pourra pas.
Après avoir fait la politique de l’autruche, celui qui parle de respecter les autres et d’avoir toujours uniquement voulu qu’on lui fiche la paix a vu son contrat être officiellement résilié ce premier novembre 2018.

Comme entre temps (la première version de l’article datait d’octobre 2018) j’ai eu d’autres retours d’autres personnes qui tendent à faire dire qu’il s’entoure volontairement de personnes de profil, voire diagnostiquées, HP, ce qui tend gravement à qualifier un abus de faiblesse avec un « terrain de chasse » bien identifié, le site a été remplacé par le Centre de Réhabilitation tribale et d’Insertion Socio-professionnelle dont la vocation est de tendre la main aux plus démunis dans notre société moderne, notamment des personnes comme celles abusées au cours de ce précédent projet.

Je me réserve personnellement toujours le droit de porter plainte pour diffamation, dénigrement et abus de faiblesse, selon que Multi Scope Studio SAS doive aller devant les tribunaux pour se faire régler le restant dû après son passage et les ravages occasionnés.

J’étendrais la courtoisie des plaintes pour diffamation et dénigrement au groupuscule qui le soutien aveuglément et a commencé à tenter de salir mon nom, sans lire cet article (commenter sans lire, haut niveau) et sans chercher à avoir les deux côtés de l’histoire; je suis trop humaine pour ne pas avoir d’empathie pour vous le jour où vous aurez été abusées de la même façon mais je serai quand même ravie de ne vous soutenir en aucune façon le jour J.

Conclusions et remerciements

Je n’ai finalement jamais autant souffert, professionnellement et intimement, qu’à travers ce projet.
Les gens le savent, je n’accepte pas de petit budget sans croire pleinement au projet porté.
Et le peu que je demande en retour, c’est un respect de qui je suis.

Passer 10 mois baladée dans mon dos, à faire des efforts sur tout, à sacrifier encore de ma vie perso, pour une personne qui veut t’arracher le bras quand tu lui tends la main, pour m’entendre dire que c’est moi la méchante, c’était réellement très dur.

Et paradoxalement, mon premier réflexe sera de remercier Christopher EVRARD.
Merci d’avoir été la goutte de trop, celle qui m’a appris, pour la première fois, à envoyer chier un client.
Merci d’avoir été la claque psychologique qu’il me fallait pour me prendre compte qu’il fallait que j’arrête de m’asseoir sur mes principes.
Merci d’avoir été le client qui se sera tellement payé ma tronche à se faire en prime passer pour la victime quand il passe son temps à poignarder les autres dans le dos, que ça en est désormais risible.
Au moins, dans l’affaire, je me suis remise beaucoup en question et je sais désormais quelles sont les limites que je dois repousser ou au contraire m’imposer.

Moins ironiquement, merci à Jenny parce qu’on se parle peu mais ton art est incroyablement beau et avec ou sans ta participation, je ferai vraiment en sorte de faire décoller ton chiffre d’affaire parce que tu le mérites amplement.

Et merci à Coline parce que tu aurais pu croire à tous ces mots et ces maux et ne pas nous laisser une chance de nous rendre compte de cette proximité folle entre nos vies et je serais alors passée à côté d’une super artiste et d’une belle amitié bien biscornue comme ça l’est entre introverties bizarres comme nous sommes.

Merci aussi aux personnes qui m’ont apporté des témoignages (et des preuves) complémentaires ainsi qu’à celles qui ont simplement fait l’effort de demander ma version des faits après de nouvelles calomnies.

Et merci aux personnes qui seront allées au bout de cet article très long, parce que ça voudra dire que vous ne vous serez pas contentées d’une seule version et ça fait du bien de vous savoir à l’écoute.

Restez dans les parages, prochainement il va y avoir des nouveautés et vous méritez de les découvrir plus que quiconque <3


NOTES :

1 – C’est une qualification et revendication de Christopher EVRARD

2 – Parce que je ne fais aucun effort pour ma clientèle et que lorsque je bosse 80 h / semaine, je ne pense évidemment qu’à moi

3 – Je ne me paie pas; je le ferai lorsque le C.A. de l’entreprise sera suffisant pour que tous les humains impliqués dans sa vie puissent l’être

4 – Discours tenus auprès d’autres membres de ma clientèle et/ou partenaires de travail

5 – J’adore les narcissiques, te dire que plus rien ne va entre vous (mode rupture sentimentale) c’est leur seul réflexe. T’es méchante, t’es plus ma copine, je veux plus de toi parce que t’es pas d’accord avec moi. Cour d’école.

6 – En fait, c’est même pire que « on s’en fout des autres », c’est vraiment « il ne doit y avoir que moi », ce qui inclut de le dire ouvertement dans des commentaires publics sur des publications publiques et officielles lorsqu’on a le malheur de chercher des clients complémentaires pour survivre.

7 – Non, vraiment, ça ne m’était pas réservé; c’est d’ailleurs parce que c’est un modus operandi que ça qualifie le comportement narcissique.

8 – J’anticipe : nous avons eu cette discussion / je ne ferme jamais la porte à une nouvelle discussion, du moment qu’elle sera basée sur de vrais arguments et des preuves réelles et pas juste des affabulations

9 – C’est parti, faisons le compte sur 30 ensemble !

  1. Totalement !
    C’est la base du victim bashing que j’ai vécu avant de claquer la porte.
    C’était pas lui qui faisait de la psychophobie, c’est moi qui faisait ma p****** à ne pas vouloir venir en vocal que dans le but de l’embêter et évidemment, parce que je n’avais aucune considération de sa condition.
  2. Alors là, je joue moi-même la carte de l’autisme.
    Je crois que ses incompréhensions et incertitudes et donc ce type de formulation n’était pas toute liée à un comportement MPN.
  3. Aha, complètement.
    Jamais personne n’a eu la même version de combien il devait payer qui et pour quoi.
    Il tenait des discours différents en ma présence en vocal et ensuite / en même temps par écrit.
    A chaque fois ça jouait en sa faveur.
  4. Étendard de l’autisme, logique comptable, autres syllogismes.
  5. Alors en fait, il faut surtout être toujours d’accord.
    C’est simple.
    Ou pas.
  6. Tout le temps.
    Surtout dans le dos (apanage des gens qui se prétendent anti hypocrisie)
  7. Ben oui, c’est plus facile de le faire faire aux autres.
    Surtout sa « manager » qui est en fait là pour le plan de communication et le site internet et c’est tout, hein.
  8. Naaaan, jamais.
    Surtout pas en donnant à chacune de ses partenaires de boulot une version différente / diffamante / dénigrante des autres.
    Ce serait visible quand même.
  9. Victime ?
    Non, jamais.
    Aucun de ses articles ne montrent ça d’ailleurs.
  10. Ignore les demandes… non, ça ne serait pas honnête de prétendre ça.
    Mais j’ai un doute dans le sens où accepter une demande de temps à autre serait un calcul judicieux.
  11. Totalement.
    Je l’ai déjà vu dénigrer une partie de mes travaux pour ensuite les citer à son avantage ensuite.
  12. La grande menace de sinon notre collaboration prendra fin.
    Cela n’a l’air de rien comme ça mais quand on a déjà investi beaucoup de temps (et pas que) dans un projet qui nous a convaincu, c’est un chantage de taille.
    Le chantage sous-jacent de « si tu te casses, je dirai que tu m’as laissé tomber à cause de mon autisme sale psychophobe » n’était d’ailleurs pas bien loin comme les faits l’ont prouvé.
  13. L’art de la digression pratique dans les rares cas de vocal à plusieurs.
    Comme quoi si je n’avais pas cette phobie du vocal, j’aurais pu ouvrir les yeux plus tôt.
  14. Tenir des discours bien rodés à des gens qui n’y ont pas encore pensé ou pas avec la même approche.
    Totalement.
  15. En tout cas, il y a différente version de tout.
    Des frais, des accords avec chacun, des discours de chacun.
    La base du « diviser pour mieux régner ».
  16. Ben du coup, oui.
    Notamment pour savoir qui parlait avec qui vu qu’il mentait à beaucoup de monde au sujet des autres.
    Il n’aurait pas fallu qu’on en parle entre nous.
  17. Mais non, voyons, il ne pense pas qu’à sa pomme, il dit lui même que ce n’est pas le cas.
    C’est pourtant clair quand il parle essentiellement de lui comme meilleur que tout le monde et victime de tout le monde en même temps, c’est bien du monde qu’il parle et pas de lui.
    Chasser les autres de la clientèle / des proches de ses proies, c’est pas non plus une forme d’égocentrisme.
    Jamais.
  18. Totalement, cf le fait de faire en sorte d’être le seul centre d’intérêt et d’attention.
  19. Et oui, raison pour laquelle la première critique a été la dernière puisque escalade de violence psychologique terminée par mon départ (et pas des excuses puisque de toute façon j’ai tort de souffrir de sa magnificence misérable créature inutile que je suis).
  20. Non, passer de « je voudrais un peu de respect » à un article complet à l’encontre de quelqu’un en réponse à une phrase, ce n’est pas du tout une forme d’énervement rapide.
  21. On revient à l’idée de ne penser qu’à sa pomme.
    Une attitude psychophobe qui finit par « t’façon si tu fais pas comme je dis notre collab prendra fin », ça compte ?
  22. Totalement, rien que le discours autour de la bienveillance et de la transparence est contredit par ses attitudes hypocrites.
  23. Cet article n’en est pas du tout la preuve écrite !!!
  24. Ah ben finalement ça répond à la question 10, donc les deux sont validées d’un coup.
    Mention spéciale pour le cadeau forcé d’anniversaire (j’ai claqué la porte avant de l’avoir, je suis heureuse au moins pour ça).
    Mention aussi pour les « j’ai d’autres clients pour toi » sachant que de toute façon tout serait fait pour que je n’ai pas le temps de les gérer (puisque si je le faisais j’avais une crise en mode tu t’occupes pas de moi).
  25. Étendard de l’autisme et rôle de victime.
  26. Est-ce que épuiser psychologiquement 3 personnes permet de qualifier le « aux dépens de » ?
  27. Non, foutre en l’air tous ses principes et son auto-discipline n’est pas une preuve de perte de rep… ah ben si.
  28. Bosser 80h hebdo pour quelqu’un qui en demande toujours plus pour vous dire (dans votre dos) que vous ne foutez rien, ben non, c’est pas vampiriser de l’énergie…
  29. Tu fais un burn-out, ton fils est malade, tu es en arrêt pour 2 semaines ? Et mes ventes / mon site / ma com’ alors ?
    Et Jenny elle fait chier avec sa déprime, qu’elle se bouge le cul.
    Et Coline, elle a qu’à se bouger aussi, comme si sa vie était plus importante.
  30. Non, je kiffe avoir perdu 10 mois de ma vie en vrai…

Ah ben, finalement on a l’air d’avoir fait le max des points ou presque en fait…
Alors la conclusion ici c’est que, qu’il soit ou non MPN, il en a clairement eu l’attitude au cours des mois écoulés et s’il ne l’est pas, alors c’est d’autant plus grave de prétendre que tout ça est notre faute…

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Julie FERRIER
A propos Julie FERRIER 2 Articles
Informaticienne d'étude conduisant des recherches complémentaires en communication et en tribalité, Julie dispense des cours publics dans le supérieur en tant qu'enseignante vacataire ainsi que des cours privés des classes primaires aux classes préparatoires. Elle se définit comme "solutionneuse" et a pour but fondamental de contribuer à une démocratisation de l'accès à la connaissance et au partage de connaissances sans discrimination aucune.

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