[Interne] L’art au bout des doigts

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Vendre ses créations sans se faire manger la laine sur le dos !

Bonjour !
Aujourd’hui nous allons revenir sur le projet « L’Art Au Bout Des Doigts », initié l’an dernier et qui a besoin d’une refonte complète.
Retour sur un projet dont la vocation est de permettre aux petits créateurs de vendre sans être taxés à tour de bras !

L’origine du projet.

Si vous pratiquez des travaux manuels, qu’il s’agisse de peinture, de couture, peut-être de travail de matériaux tel que le bois, le métal, etc, vous avez peut-être un jour vendu sur la plateforme A Little Market.

Cette plateforme permettait aux artistes en tout genre de mettre gratuitement en vente des produits et de ne payer qu’une faible commission en cas de vente validée.

Seulement voilà, le capitalisme voit d’un œil mauvais ce qui ne taxe pas à tout va.
C’est ainsi qu’en prenant tout le monde de court avec une annonce quelques semaines à peine avant la date fatigue, Etsy annonçait l’absorption d’A Little Market.

En a ensuite découlé le fait de passer à un système de paiement à double sens : désormais il faut payer pour mettre en vente, sans certitude d’avoir un acheteur, tout en versant une commission sur le prix payé si tel est le cas.

Quand vous vendez un produit à petit prix et qu’il ne part pas à la première mise en vente, soit vous gonflez vos prix, soit rien n’entre dans votre poche.
Si vous vendez des produits de collection, vous devez accepter l’idée qu’on se serve grassement dans votre portefeuille comme si vous deviez payer votre talent, ça laisse songeur…

Il était temps de proposer une alternative, ainsi est né le projet nommé en interne AABDD, un projet qui promet la gratuité si vous voulez simplement vendre vos créations.

Sans coûts ajoutés.

(avis à toi qui crie déjà face aux « s » dans ce titre, « sans coûts ajoutés » c’est comme « sans sucres ajoutés », parfaitement valide; la multiplicité des types de coûts / de sucres, permet l’emploi du pluriel)

Le fonctionnement d’AABDD est prévu pour être simple : on s’inscrit, on donne un nom à sa boutique, s’il est libre elle est créée et on peut commencer à mettre en vente ses produits.

Pas de coût à la mise en vente, pas de commission si les produits sont achetés.

Et pour aller encore plus loin, l’argent ne transite pas par la plateforme.
Les utilisateurs peuvent choisir d’être payés via Paypal et doivent alors renseigner l’adresse email de leur compte pour que le paiement soit directement effectué dessus, mais aussi d’être payés par espèce, par chèque, virement, etc.

Evidemment, si une personne est payée via Paypal, une commission s’applique mais elle émane de cet organisme et nous n’avons aucun pouvoir là-dessus, malheureusement.

Quel modèle économique pour la plateforme ?

Comment faire vivre une plateforme qui serait gratuite pour ses utilisateurs ?
Evidemment, de prime abord, ça semble délicat.
Pourtant il existe 4 solutions pour lever des fonds réguliers qui viendront financer les serveurs et le salaire d’une personne chargée du support client.

1 – Proposer aux acheteurs de verser une contribution lors d’un achat.

« Vous avez trouvé votre bonheur sur notre plateforme ?
Contribuez à financer son fonctionnement : » avec la possibilité de verser une sorte de pourboire à partir de 0.50 € et d’un montant final défini par l’acheteur lui-même.

2 – Proposer aux vendeurs des options dont ils peuvent se passer mais qu’ils peuvent apprécier.

Garantir un nombre minimal de visites uniques quotidienne de leur boutique, bénéficier d’un design sur mesure plutôt que d’une apparence choisie dans la collection de thèmes mise à leur disposition gratuitement, recevoir des cartes de visites conçues sur mesure, promouvoir automatiquement leurs produits sur divers réseaux sociaux….

3 – Proposer aux vendeurs de laisser une commission sur vente.

Si nous ne voulons pas taxer d’office les vendeurs, certains voudront peut-être nous soutenir en nous reversant une commission.
L’option sera donc proposée pour chaque produit mis en vente mais ne deviendra jamais une obligation (vous pouvez effectuer une copie d’écran de ces propos, c’est une promesse pleinement assumée).

4 – Vendre quelques produits.

Simple et efficace, la plateforme pourrait ponctuellement vendre des produits, également artisanaux, pour financer son besoin en fonds de roulement.

Que manque-t-il à la (nouvelle version de la) plateforme pour voir le jour ?

Quelques fonds pour financer le projet.
C’est la raison pour laquelle nous avons lancé une campagne de crowdfunding.

Nous accepterions aussi des sponsors, aussi bien des particuliers que des indépendants et des organisations.
Pour en discuter, n’hésitez pas à nous joindre par email (à contact@multi-scope-studio.fr) ou via FaceBook.

Merci de votre intérêt et de votre soutien !
Au plaisir de vous faire découvrir la plateforme une fois les premiers éléments les plus solides en ligne !

Soutenez le projet, contribuez à sa campagne (ne serait-ce qu’en partageant le lien) !

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A propos MultiScopeStudio 9 Articles
Agence de communication tribale, Multi Scope Studio SAS accompagne les particuliers comme les professionnels, les associations et toutes les organisations qui veulent ré-envisager leur communication, leur formation et leur management à travers un filtre plus humain.

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