Pour un selfie avec lui. VERDICT : j’aime à la folie !

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« Pour un selfie avec lui », un livre de Sam Riversag.

Comme j’aime beaucoup lire et que j’adore partager mes points de vue sur les lectures, je me suis dit qu’il serait sympa de proposer une parenthèse sur le site, un coin lecture, où je publierai les chroniques qu’on me commanderait.

Sam Riversag m’a soumis « Pour un selfie avec lui » via SimPlement.pro, c’est ma première commande officielle, attachez vos ceintures, c’est parti !

Pour un selfie avec lui : la présentation officielle.

ATTENTION HUMOUR BRITISH!
Un roman à l’humour décalé, réconfortant et optimiste.

Sur le ton de la confidence, Mary raconte…
A Londres, elle vit un grand amour avec Simon, l’homme idéal. Mais sa vie se trouve chamboulée lorsqu’elle surprend son petit ami outrageusement dénudé en compagnie d’une autre fille dans leur appartement. Sa réaction intersidérale la surprend elle-même, elle ne se savait pas si forte. Au diable les hommes et leurs infidélités ! Vive la femme libre !
Le credo semble facile à tenir. Sa meilleure amie Lola est un peu déjantée et elle a un don douteux pour lire l’avenir, mais elle fait tout pour lui faire rencontrer d’autres prétendants.
Trop déçue par les hommes, Mary préfère se réfugier dans un amour platonique, craquer pour une star de cinéma, le beau Benedict Cumberbatch.
Elle crée un blog sur lui et en oublie son chagrin.
Mais voilà que le félon demande son pardon, que les choses se corsent au boulot, que son idole est dans les parages, que sa meilleure amie un peu timbrée propose des plans tous aussi loufoques les uns que les autres.
Son cœur déçu la somme de résister à Simon, mais c’est plus fort qu’elle, elle se lance dans un « je t’aime moi non plus » dont elle ne sortira pas indemne et fomente des idées de vengeance…
Pour autant la pauvre Mary ne renonce pas à être heureuse, même s’il lui en coûte quelques déceptions gratinées. Elle sait qu’il suffit de croire en ses rêves et de se battre pour les réaliser.
Quand Trevor débarque en sauveur pour endosser le rôle du meilleur ami, elle va devoir choisir entre son ancienne vie et la possibilité d’un nouvel amour.
A travers leurs délires, Mary et Lola vivent une belle complicité, une histoire d’amitié, de rêves et de détermination.

Ma réaction à la présentation.

BENEDICT CUMBERBATCH !!!!!!

Oui, je suis une femme qui a une très grande faiblesse, regardez la série Sherlock puis tous ses films et osez me juger après ça !

Promesse d’humour british, une histoire de couple apparemment virevoltante, une amitié forte au cœur du tout, ce n’est pas mon style de prédilection côté lecture mais ça s’annonçait très bien et sauf à virer fleur bleue, il n’y a avait pas de raison d’être déçue.

Pour un selfie avec lui : qu’en penser après la lecture ?

(Parenthèse vie perso, un bouquin qui me parle d’Angleterre, Londres, Brighton quand j’attends toujours – après 2 mois bloquée en France à attendre une autorisation légale – d’y aller, j’avoue que c’était clairement écrit pour moi; promis ça n’a pas influencé ma chronique pour autant)

Ce livre est vendu comme un « feel good » tout public, une romance contemporaine sur fond d’humour, façon vaudeville déjanté.
Dans les faits c’est absolument le cas, je l’ai débuté et je ne me suis pas arrêtée avant la dernière page.
La vraie dernière page puisque, à la fin du livre, il y a un pseudo point de vue secondaire comme une ultime touche d’humour avant les remerciements de l’auteur et c’était absolument génial !

Qu’en penser ?
L’histoire est belle, bien écrite, hyper rythmée, vous pourriez la lire en écoutant « Tutti Frutti » de Little Richard tellement c’est rock ‘n’ roll.
Sur le plan des personnages, Sam Riversag arrive à donner à Mary – notre personnage principal en pleine tourmente amoureuse, familiale puis professionnelle – une superbe consistance avec tout les paradoxes dont les humains peuvent faire preuve dans la tempête de leurs sentiments.
Elle ne tombe dans aucun cliché, les dialogues paraissent si authentiques qu’on prononce la moitié des phrases nous-même.

Mais la force du livre ne réside pas là.
La force du livre c’est que tout en voulant écrire du « feel good », tout en dévoilant une comédie romantique moderne, tout en dosant son humour british avec succès, Sam Riversag apporte une parfaite illustration, une métaphore sublimée, à l’idée de Sartre selon laquelle, « l’enfer, c’est les autres ».

Et elle le fait si bien que « Huis Clos », l’ouvrage sacré de Sartre qui évoque la question, semble n’être qu’un brouillon pompeux et réservé à une élite intellectuelle en comparaison de ce récit si parfaitement écrit pour le plus grand nombre.

J’aime… un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout ?

Ok, le titre de la chronique spoil la réponse mais oui, j’aime à la folie.
Et c’est une très bonne surprise.

La dernière fois que j’ai goûté à du vaudeville, c’était au théâtre, pour l’excellente pièce « Chat et souris » et ensuite, j’avoue avoir vécu un grand nombre de déceptions amoureuses en littérature; Sam Riversag me réconcilie donc avec le genre et pour cela, je lui suis extrêmement reconnaissante !

Le livre se lit tout seul, le vocabulaire est accessible au plus grand nombre, les personnages touchants le sont vraiment et on adore détester les autres, bref, tout ce qu’on attend d’un bon livre au coin du feu en plein hiver, sous un plaid bien douillet, une tasse de thé et son nuage de lait à la main.

Et finalement, le visage superbe au regard hypnotique de Benedict Cumberbatch…

Remerciements et autres infos utiles

Un énorme merci à Sam Riversag pour cette opportunité.
Pour un premier SP, je pense avoir lu le meilleur livre qu’on pouvait me soumettre.
C’était un pur moment de bonheur et ça met la barre très haut pour les suivants !

Vous avez aimé cette chronique et vous avez envie d’acheter le livre ?
Vous pouvez le trouver sur Amazon, pour l’énorme fortune de 0.99 € au format Kindle (numérique) ou 6.25 € au format Broché.

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Julie FERRIER
A propos Julie FERRIER 7 Articles
Informaticienne d'étude conduisant des recherches complémentaires en communication et en tribalité, Julie dispense des cours publics dans le supérieur en tant qu'enseignante vacataire ainsi que des cours privés des classes primaires aux classes préparatoires. Elle se définit comme "solutionneuse" et a pour but fondamental de contribuer à une démocratisation de l'accès à la connaissance et au partage de connaissances sans discrimination aucune.

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