[Valeurs fondamentales] L’entraide

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L’entraide, une valeur fondamentale dont on parle très souvent !

Dès lors qu’on parle de projet, qu’il soit politique, professionnel ou personnel, on finit inlassablement par évoquer une valeur fondamentale relativement commune : l’entraide.

Il faudrait toujours faire preuve d’entraide en toutes circonstances, cela devrait être le maître-mot de toute interaction car rien ne pourrait venir affecter une relation basée sur l’entraide car elle se suffirait à elle-même, voilà le discours tenu par de nombreuses personnes, notamment des personnes ayant jugé bon de venir commenter notre décision de tourner la page (du projet de) Christopher EVRARD[1].

Pourtant ce raisonnement semble très simpliste : si l’entraide se suffisait à elle-même, comment expliquer l’impuissance fréquente d’organisations humanitaires à changer le monde dans le sens espéré ?
Comment justifier le fait que si peu de gens osent s’unir pour défendre une cause commune si le résultat est garanti par essence ?!

Peut-être que la réponse se trouve dans la définition de la notion d’entraide.
C’est en tout cas l’une des raisons pour lesquelles nous avons décidé de la rechercher, parallèlement au besoin de répondre à une question intrinsèque : le projet aurait-il pu réussir malgré tout ?

Pour répondre à ces questions, nous avons décidé de prendre comme base de réflexion une citation de Françoise Dolto :

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences. »

Puisque l’entraide est ici présentée comme l’un des termes d’une équivalence de valeurs humaines, nous verrons dans un premier temps ce qu’elle implique comme droits puis ce qu’elle engage comme devoirs avant de finalement conclure sur sa nature globale.

L’entraide : un droit fondamental de tout être humain.

Entamons notre analyse en décortiquant l’équation que nous avons sous les yeux.
Comme tout bon diagnostique tribal qui se respecte, il convient d’ancrer dès le départ la citation dans la question des valeurs et des phases tribales[2].

Ici, nous avons le schéma intrinsèque à l’Humanité : la somme de trois valeurs fondamentales donne un but ultime.
En conjuguant communication, entraide et solidarité, on garantit l’épanouissement de chacun dans le respect des différences.
C’est une thématique très proche de la phase 5 « nous sommes un » / « émerveillement innocent ».

Ce que l’on peut immédiatement en déduire, c’est que notre appartenance à l’Humanité devrait nous conférer systématiquement le droit à l’entraide, ainsi qu’à la communication et à la solidarité.

Jusque là, nous pouvons nous accorder pour dire qu’il n’y a aucune surprise particulière.
Il semble, en effet, relativement évident qu’en appartenant à l’Humanité, nous communiquons, nous entreprenons des démarches solidaires et nous entraidons chaque fois que cela est possible.

Maintenant, une question demeure.
Qui dit droit, dit aussi devoir, c’est une question d’équilibre.

Alors si nous nous voyons garantir le droit à la communication, à l’entraide et à la solidarité, quelles obligations découleraient de ces privilèges ?

La contribution à l’épanouissement et le respect des différences, un dû d’un être humain à un autre.

Qui dit équation, dit équilibre de deux éléments.
D’un côté il y a ce que nous avons déjà étudié : la communication, l’entraide et la solidarité, que nous avons défini comme étant des droits intrinsèques à l’appartenance à l’Humanité.

L’autre partie correspond donc logiquement aux devoirs des humains envers eux-mêmes et leurs prochains.
Et cette autre partie, Françoise Dolto la définit comme l’épanouissement de chacun dans le respect des différences.

Ainsi, l’entraide ne se suffirait pas.
En fait, comme la communication et la solidarité, l’entraide est un droit qui se paie, en retour, par une contribution à l’épanouissement et un respect absolu dû à la personne qui nous l’apporte.

Et ce devoir s’inscrit dans une dynamique binaire : soit il est présent et il y aura réussite, soit il est absent et il y aura échec; il n’y a pas de place pour une troisième alternative ici dans la mesure où le rapport de base n’est pas un échange équivalent (je te fournis de l’entraide, tu me donnes du respect) mais une création de valeur (nous fournissons autant l’un que l’autre de chaque élément et nous obtenons un tout supérieur).

Cela signifie donc aussi, réciproquement, qu’un déséquilibre causé par un manque d’un côté entraîne un échec d’autant plus grand.
Essayons d’imager plus concrètement cette étude, à l’aide de la notion de co-écriture.

Prenons le cas de deux journalistes qui travailleraient ensemble.
L’un est excellent en travail d’enquête, l’autre en rédaction et ils travaillent ensemble selon le principe qu’en combinant leurs compétences et en s’entraidant, ils fourniront un travail plus complet et de meilleure qualité (épanouissement personnel et professionnel).

Maintenant, discernons deux alternatives possibles : 1 – tous les articles sont signés des deux noms, en créditant le travail de recherche et de rédaction si on veut faire dans le détail; 2 – tous les articles sont signés uniquement du rédacteur.

Dans le premier cas, la relation est équilibrée et le travail aboutit à un résultat supérieur à ce que chacun aurait pu produire de son côté.

Dans le second cas, la relation est biaisée.
Et lorsque le premier journaliste va demander des comptes au deuxième, au mieux il recevra des excuses qui ne justifieront pas pour autant de la tromperie subie, au pire il recevra des justifications discriminatoires (c’est pas toi qui rédiges, je fais tout le travail visible, etc) et on finit d’enterrer le respect des différences, ainsi que la relation qu’ils entretenaient.

Pour qu’il puisse y avoir entraide, c’est-à-dire une aide mutuelle, il faut donc qu’il y ait un respect mutuel absolu.

Finalement, une valeur fondamentale qui répond au principe de synergie.

La conclusion de tout ce que nous venons de voir semble désormais évidente : l’entraide répond à un principe de synergie.
On a, concrètement, entraide + respect mutuel = émerveillement innocent.

Sans respect mutuel, l’entraide n’existe plus, car au moins un des protagoniste prend alors le dessus sur les autres et ne chercherait alors qu’à démontrer sa supériorité (phase 3 du loup solitaire) et incitant les autres à le jalouser (les plongeant dans la phase 2 « ma vie est nulle en comparaison de la sienne ») ou pire encore, à vouloir asseoir une forme de suprématie destructrice pour triompher seul dans un acte de terrorisme intellectuel (phase 1 « la vie, en elle-même, est nulle »).

Dans le cadre du projet de Christopher EVRARD, un terme a été mis au contrat car cette rupture avait été constatée[3] (déséquilibre temps investi et aménagements réalisés VS psychophobie, non respect du droit d’auteur, non observation de la loi notamment relative aux contrats), ne défaisant en rien notre démarche d’origine d’entraide sincère qui a été close par souci d’autoprotection.

Au milieu de tout ce fracas, et des questions soulevées par les agissements de ceux et celles qui essaieront toujours de dominer les échanges et les relations, il convient de se rappeler toujours cette phrase de Jean de La Fontaine dans la fable « L’âne et le chien » :

« Il se faut s’entraider, c’est la loi de la nature. »

Après tout, échouer avec quelques personnes ne signifie pas pour autant ne pas pouvoir réussir avec d’autres !

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NOTES

1 – Il reste fort probable que les personnes ayant tenu ces propos n’aient jamais pris le temps de lire l’article consacré…

2 – Pour référence, voir notre B.A. B-A. de la tribalité

3 – Une rupture à l’origine basée sur l’absence de réciprocité dans l’acte de reconnaissance de difficultés (humaines, sociales, etc) et renforcée aujourd’hui par un irrespect de la loi sur les droits d’auteur ou la simple observation d’un contrat, définissant ainsi une relation à sens très largement unique.

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